Voilà donc bientôt un mois que le Coyote a quitté Senlis. Il espère ni avoir laissé ni rancune, ni rancoeur. Certes, ses commentaires parfois trop acérés, parfois trop passionnés, ont pu déplaire ou dérouter. Blesser parfois. Usant tour à tour de la dérision, de la colère, dans sa quête de bon sens et d'intérêt commun il n'a pourtant jamais voulu être méchant.

Senlis a vécu des semaines et des mois de batailles acharnées. Le Coyote y a pris sa part. Il a aussi voulu réconcilier.